Spirograph :

Le père Noël m’a offert ce spirograph. Je ne sais plus quel âge j’avais, mes souvenirs sont flous. Je vieillis mes amis.
Le site des objets, séries, livres et pubs des années 70 et 80.

Le père Noël m’a offert ce spirograph. Je ne sais plus quel âge j’avais, mes souvenirs sont flous. Je vieillis mes amis.

Levis 501, Le derrière de tous les enfants des années 70-80 a kiffé se frotter à sa toile denim rêche.
Celui de Marlon Brando, de Bruce Springsteen et celui de James Dean aussi.
Belle vie que celle d’un blue jean Levis 501.
La vérité mes amis, c’est que je n’ai jamais vu le dessin animé de Walt Disney.
Chez les Kikitch, on n’était pas très Disney. Et puis on était sensible, je crois que la scène de la mort de la maman de Bambi, on n’aurait pas supporté. Frangin aurait pleuré pendant des semaines. Valait mieux éviter ça.
Cela ne m’empêche pas de trouver Bambi trop trop mignon.
Un jour, en vide grenier, je suis tombée par hasard sur celui ci.

Je ne sais pas si il est vintage, et à vrai dire je m’en fous car quelle que soit son époque, je l’aime.

Enfant, j’ai eu un cadeau qui m’a transporté de joie.
Une superbe machine à écrire Lilliput jaune et marron.
Et comble de joie, maman Kitch l’a retrouvée au fin fond du grenier familial.
Elle me l’a tendue d’un air triomphant, un petit filament de toile d’araignée dans sa chevelure argentée.
Souvenirs, souvenirs.
Il fallait glisser une feuille blanche et surtout l’insérer bien droite sinon après ça nous faisait écrire de travers. J’ai mis du temps à y arriver. J’ai dit tout un tas de gros mots que cette machine à écrire vintage ne répétera pas. Avec l’âge, elle est devenue sourde.

Dans la série des pubs cultes de mon enfance, je vous présente celle des gâteaux Delifrance.
Une jeune femme de bonne famille reçoit des invités qui s’extasient devant le dessert, un fabuleux « paradis noir » composé d’une superposition de génoises, de chocolat et de glaçage fondant.
https://www.youtube.com/watch?v=l5EJ37tm7N0
La pub est sortie en 1989.
Et dans tous les foyers, à tous les repas de famille, y avait toujours quelqu’un pour dire
« c’est moi qui l’ai fait ».
Et croyez moi, ça nous faisait marrer à l’époque. Enfin ça c’est si vous aviez une télé.
Et je ne résiste pas au plaisir d’inclure le lien de la parodie des nuls.

Quasiment tous les jours, lorsque je mangeais mon choco BN devant le petit écran, Maman Kitch passait en soupirant. Maman Kitch détestait les dessins animés japonais qu’elle trouvait débiles et violents. Mais j’étais une graine de rebelle et j’ignorais crânement ses soupirs pour ne pas perdre une miette de mon émission Récré A2.
Au début, j’ai trouvé la salière puis la poivrière vintage monsieur madame en grès


Dans les années 80, mes aisselles sentaient bon le déodorant Impulse mais mon premier parfum, bien avant Anaïs Anaïs de Cacharel, s’appelait Eau Jeune.
La collection Eau Jeune a été créée par L’oréal en 1977.
On l’achetait en supermarché à Codec ou à Mammouth.
Il avait le mérite de sentir bon et de ne pas être onéreux.
Sa cible assumée, la jeune ado. Tout moi quoi, jeune, jolie et fauchée.
Un flacon tout en rondeur. Un gros bouchon facile à manipuler. Des noms simples et évocateurs.
Aujourd’hui je vous présente mes animaux Educalux.
Dans ma ferme, il y a



J’aime beaucoup cette marque de jouets vintage.
Ainsi, en faisant des recherches pour écrire la rubrique « la minute intello », j’ai trouvé un site qui reprend l’historique. Alors plutôt que de recopier, je vous file le lien.
Allez-y c’est intéressant.
D’ailleurs, Educalux est renée récemment. J’avoue qu’au début j’avais écrit « a renaqui » mais j’ai vérifié sur mon dictionnaire de la conjugaison. Il faut écrire « est renée ». Bizarre.
Je suis renée, tu es rené, il est rené, nous sommes renés, vous êtes renés, ils sont renés. Moi je suis Charly, pas Renée.
Enfin après cette leçon de français fort utile (un jour vous me remercierez) voici un autre lien

En ce moment à la télé, dans les journaux, on parle beaucoup du grand bleu, ce film de Luc Besson qui a marqué toute une génération. La mienne.
Ce long métrage est sorti le 11 mai 1988. 30 ans déjà. Le temps passe si vite.
C’était différent de tout ce qu’on avait pu voir jusqu’alors sur la toile (« par où t’es rentré on t’a pas vu sortir », « les sous- doués en vacances »…). Non, je rigole, les années 80 sont riches en films cultes.
Mais c’est surtout, l’émotion ressentie à la sortie du ciné de bord de mer l’été 1988 qui me revient.
J’étais allée seule dans une petite salle obscure à peine confortable. Tous mes amis avaient déjà vu le grand bleu. C’était en août. Il faisait chaud. Et en sortant je n’avais personne avec qui partager ce trop plein d’émotion (c’est dans ces moments là que j’aurais apprécié mon smartphone mes amis).