
Trouvée chez les parents de Yokitch.
Je me verrais bien allongée dans ma chilienne avec un mojito dans mon verre à moutarde Amora Candy.
Le site des objets, séries, livres et pubs des années 70 et 80.

Trouvée chez les parents de Yokitch.
Je me verrais bien allongée dans ma chilienne avec un mojito dans mon verre à moutarde Amora Candy.

Sophie Marceau est plus vintage que moi, mais comme je l’écris souvent, elle a moins de rides que moi.
Je ne sais pas pourquoi ça m’énerve autant.
Minikitch number one appelle ça de la jalousie, n’importe quoi!
Ce film culte des années 80 a marqué ma préadolescence.
J’avais même acheté le 45 Tours à Mammouth et je l’écoutais en boucle dans ma chambrette rose.
Celle là, je l’adore.
Elle et moi, on se connait depuis longtemps et elle éclaire ma vie tous les étés. C’est grâce à elle que je dévore les polars que beau-papa m’a mis de côté.
Belle-maman l’a reçue en cadeau pour ses 25 printemps et au cas où elle lirait mon blog (belle-maman, pas la lampe), je ne peux pas vous donner son âge (celui de la lampe pas celui de Belle-maman)
Ou alors en MP si vraiment vous insistez.
j’ai découvert récemment que cette lampe était le fruit du labeur du designer danois Morten Goettler et fut éditée par Schmidt Circa dans les années 70.
Elle existe en version orange et en version suspension (une merveille également).

C’est Amora qui faisait ça et c’est aussi ce qui a contribué à sa renommée.
Un petit verre décoré avec nos héros télé préférés, l’ancêtre du produit dérivé, le pionnier du merchandising.
Bon c’est vrai que ça coûtait beaucoup plus cher que la moutarde en bon gros pot familial basique.
Et oui, y en a qui trouvent que les dessins animés japonais sont beurk pas beau (sauf Candy bien sûr).
Mais qu’à cela ne tienne !
Tous les enfants de France et de Navarre des années 70 et 80 se sont mis à adorer, comme par miracle, la moutarde Amora.

Ils ont envahi ma chambrette : poster, livres, cartes, miroirs, carnets, journal intime (que je remplissais le soir sous mes draps à la lueur de ma lampe de poche de camping), housse de couette et même celle de ma cousine adorée pourtant bien plus jeune (tonton Kitch en avait peint une sur sa tête de lit).
Les personnages de Sarah Kay ont envahi le monde.
J’adorais les grandes robes bucoliques, à volants, à carreaux, en liberty et les grands chapeaux , les salopettes en jean et les cheveux pleins de paille et surtout les dessins étaient si expressifs. Je trouvais ça si romantique !

Le livre de chevet de Yokitch chéri : le manuel des castors juniors 9 ième du nom, édition 1983.
Il m’en a souvent parlé et on l’a extirpé cet été d’un sombre recoin du grenier de son enfance.
Ouf, au moins un qui aura évité la déchetterie !
Intriguée, je l’ouvre: trop drôle, on dirait « Elle » « Glamour » ou « Avantages »

Une jolie pomme, célèbre seau à glaçon vintage en provenance directe des années 70.
Cette pomme existe en 4 couleurs : orange, rouge, vert et marron.
En cherchant bien, on peut trouver également une version du seau à glaçon en forme de poire.
Ça donne envie de la croquer.

Encore un organisateur de bureau. J’adore ça.
Un magnifique pot à crayons des années 70.
Pratique pour ranger stylos, gommes, trombones sans coulisse et autres petites affaires.
La première fois que Yokitch a rencontré mes grands-parents , c’était pour un Noël.
Il faisait légèrement frisquet cette année là, même en pays provençal.
Mon impressionnant grand-père était arrivé dans la chambre d’amis que Mamie Suzy avait préparée pour nous, les bras chargés d’un encombrant dessus de lit en fourrure synthétique orange que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (eh oui lecteur, mes références elles-aussi, sont vintage).
Je vous passe le fou rire, les photos prises en ricanant sur cette fameuse fourrure » so seventies » et le récit amusé aux cousins le soir de Noël.
Il y a quelques temps, j’ai reçu en héritage cette fourrure. Je la jette parfois comme plaid de canapé sous les cris horrifiés du reste de la famille.
Que voulez vous, je l’aime.

Un goût furieusement chimique mais un goût d’interdit, de rébellion et de liberté.
En 1982, avec ma voisine et amie, on économisait des petits centimes (rappelez vous les mini pièces de 5 centimes). Au bout d’un moment, lorsqu’on avait enfin ce qu’il fallait, on courait, cheveux aux vents, telles de petites Laura Ingalls jusqu’à l’épicerie du village tenue par un centenaire (c’est du moins ce qu’on croyait à l’époque) pour acheter du Tang.
Notre préféré : Pêche-abricot.