
J’adore l’opaline.
J’adore les pots à épices.
J’adore les dessins qui ne sont pas raccords avec l’épice en question.
Mes pots à épices sont des rebelles qui défient l’ordre établi.
D’autres rebelles à admirer en cliquant ici
Le site des objets, séries, livres et pubs des années 70 et 80.

J’adore l’opaline.
J’adore les pots à épices.
J’adore les dessins qui ne sont pas raccords avec l’épice en question.
Mes pots à épices sont des rebelles qui défient l’ordre établi.
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Je vous présente mes adorables boites en plastique vintage. A l’origine, elles contenaient du sel de mer des salins du midi. J’adore leur couvercle coloré et elle sont très pratiques dans ma cuisine.
Un bien joli butin de vide-grenier de bord de rivière, celui là même où j’ai fait ma radine pour un ensemble de vaisselle de camping Téfal en mélamine qui hante encore mes rêves et nourrit mes regrets. Erreur de débutante!
Je les aime mes boîtes à trésor !

Trouvé chez frangin qui lui, aime la brocante, le chic et l’élégant.
C’est le distributeur qui est vintage, pas les bonbons sinon j’aurai mis vintage au pluriel mais j’hésite toujours, je trouve que ça fait bizarre.
Ami de l’orthographe, frère du dictionnaire si tu as la réponse à ma mystérieuse question, use et abuse des commentaires, j’ai vraiment envie de savoir et ça évitera à maman Kitch de corriger mes fautes.
Note de la rédaction : Mint c’est la couleur, pas la marque

La marque de thermos Aladdin existe toujours, mais le look a changé. J’adore ce petit côté rétro et ses couleurs funky.
Quand je regarde mon thermos, je me retrouve téléportée dans mes années 70, assise à l’arrière de ma Simca 1100 verte, en route pour de belles aventures estivales, celles où on avale des tonnes de kilomètres pour retrouver la mer.
Il avait toujours la même place, au pied de ma maman (sur le tapis de sol de la Simca), bien coincé afin de ne pas perdre le carburant des mes parents… j’ai nommé le café.
Fallait bien ça pour tenir, car cette pauvre voiture n’avançait pas vite, le trajet était long et » non Kokitch, tu ne peux pas boire de café, tu vas brûler ta chemise « .

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Ces coussins en crochet vintage me viennent de ma grand-mère.
Je les ai toujours vus sur son énorme canapé en cuir marron, celui avec les napperons qui empêchaient les cheveux séborrhéiques de laisser leur empreinte indélébile sur la peau de buffle tannée par les années.
Eh mamie, tu imaginais un jour que tu serais au top de la tendance?
Celui ci vient de chez tata Lina

Un petit dernier trouvé à Emmaüs

Dans les années 80, il y a eu la mode :
Encore aujourd’hui je ne comprends pas et j’en reste affligée. Oui, j’ai porté des vestes à épaulettes. Voilà c’est dit, et plus jamais je n’en parlerai.
J’ai gardé mon anorak Naf-Naf bleu électrique, mais bizarrement, il n’est jamais revenu à la mode.
Promis je cours l’extirper de la naphtaline pour en faire une photo. Préparez vos lunettes de soleil, il est du genre éblouissant.

Trouvée chez les parents de Yokitch.
Je me verrais bien allongée dans ma chilienne avec un mojito dans mon verre à moutarde Amora Candy.
Celle là, je l’adore.
Elle et moi, on se connait depuis longtemps et elle éclaire ma vie tous les étés. C’est grâce à elle que je dévore les polars que beau-papa m’a mis de côté.
Belle-maman l’a reçue en cadeau pour ses 25 printemps et au cas où elle lirait mon blog (belle-maman, pas la lampe), je ne peux pas vous donner son âge (celui de la lampe pas celui de Belle-maman)
Ou alors en MP si vraiment vous insistez.
j’ai découvert récemment que cette lampe était le fruit du labeur du designer danois Morten Goettler et fut éditée par Schmidt Circa dans les années 70.
Elle existe en version orange et en version suspension (une merveille également).

C’est Amora qui faisait ça et c’est aussi ce qui a contribué à sa renommée.
Un petit verre décoré avec nos héros télé préférés, l’ancêtre du produit dérivé, le pionnier du merchandising.
Bon c’est vrai que ça coûtait beaucoup plus cher que la moutarde en bon gros pot familial basique.
Et oui, y en a qui trouvent que les dessins animés japonais sont beurk pas beau (sauf Candy bien sûr).
Mais qu’à cela ne tienne !
Tous les enfants de France et de Navarre des années 70 et 80 se sont mis à adorer, comme par miracle, la moutarde Amora.