
Sans vouloir passer pour une fille présomptueuse (même si en réalité je le suis un petit chouïa selon mes ingrats mini Kitch ), j’ai chevillé en moi, la passion des mots et l’amour de l’orthographe.
Sans doute parce que gamine, j’avais souvent le nez plongé dans les bouquins.
Mais peut-être aussi parce que je trainais le mercredi avec mes copines de quartier, Chris et Lulu. Le père Noël leur avait déposé près de leur cheminée, ce jeu devenu depuis mythique chez les nostalgiques de leur jeunesse : La dictée magique de Texas Instruments.
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