
La photo est un peu floue car le l’ai prise vite fait à Emmaüs.
J’avais trop acheté alors je ne les ai pas pris, j’ai un petit regret mais bon c’est la vie.
Si ça se trouve, ils font le bonheur d’un autre fan de vintage. Faut bien que j’en laisse!
Le site des objets, séries, livres et pubs des années 70 et 80.

La photo est un peu floue car le l’ai prise vite fait à Emmaüs.
J’avais trop acheté alors je ne les ai pas pris, j’ai un petit regret mais bon c’est la vie.
Si ça se trouve, ils font le bonheur d’un autre fan de vintage. Faut bien que j’en laisse!

A la maison, on a une devise : café du matin, journée pleine d’entrain. Alors j’ouvre un œil. En général le second suit. Chéri, le-dit Yokitch, m’apporte une tasse de café fumant.
Je m’adosse à ma tête de lit, toute ensommeillée, la marque de l’oreiller encore incrustée sur ma joue (à moins que ce ne soit une ride, je ne suis pas Sophie Marceau). J’adore les odeurs mêlées de sommeil et de café. J’adore quand chéri me traite comme une petite princesse.
Et j’adore boire dans une jolie tasse, euh rectifions, j’adore boire dans une tasse vintage.

A première vue, on dirait une fromagère, vous savez cet appareil electro-ménager improbable pour faire des faisselles de fromage blanc.
J’ai ensuite pensé qu’il pouvait s’agir de ce nouveau google home celui de la pub. On pose une question et il nous donne la réponse (« eh google, quel est le QI de Donald Trump? » « eh Google où est rangée la plaquette de beurre dans le frigo », bref des trucs super importants qu’on veut savoir tout de suite. Car oui, quand on est vintage, on n’ aime pas trop les frustrations, ni Trump d’ailleurs.

J’ai été biberonnée au débat sans fin sur la Barbie, cette blondasse à forte poitrine et à petit tour de taille. Barbie l’antiféministe, la sexiste, la terrible Barbie, celle qui renvoyait une mauvaise image de la femme.
40 ans après, il suffit de lancer le sujet à table au boulot pour que les discussions animées reprennent et que les dragons somnolents se réveillent, trop heureux d’avoir quelque chose à se mettre sous la dent qui ne soit pas dangereux pour la cohésion d’équipe. Lire la suite

J’ai trouvé ce bocal vintage sur un vide grenier pour la modique somme de 1 euro.
Inutile de vous dire que je n’ai pas hésité une seule seconde et que mon œil a frétillé à l’intérieur de son orbite.
Mes recherches sur le net n’ont pas donné grand chose, si ce n’est qu’il vient de la verrerie VMC Reims.
Bon pour l’instant, je ne lui ai pas encore trouvé de fonction, juste une place provisoire sur ma cheminée mais à côté de la collection des figurines Star wars, ça ne le fait pas.
Affaire à suivre.

Pif et son gadget
Chez nous, Pif gadget comme on l’appelait , le Nouveau Pif comme il se nommait réellement, était attendu religieusement toutes les semaines.
Plus pour le fameux gadget que pour la lecture d’ailleurs.
Maman Kitch nous appelait dès que le facteur était passé. On descendait l’escalier quatre à quatre bruyamment.
Jolie trouvaille de vide-grenier, un jour de pluie où les vendeurs remballaient aussi vite que leur ombre.
Je l’ai sauvé des eaux pour 1/2 euro.
Depuis il trône sur ma table basse et je pose dessus tous les week-ends mon café du midi servi par Yokitch dans une délicate tasse vintage.

Chose promise (à Kokitch), chose due. Je prends donc la plume (ou plutôt le clavier) pour vous inaugurer la rubrique, jusqu’ici en friche, dédiée au Retro Gaming, autrement dit au jeu vidéo version années 80-90.
Et pour lancer cette nouvelle section, un nom s’est vite imposé à moi : l’Atari VCS 2600, ma “ Madeleine de Proust “. Une console de jeu vidéo, devenue culte, qui a débarqué un 25 décembre (1981 ou 1982) au pied du sapin de Noël. Un cadeau familial, partagé entre moi et mon père.
Trente-cinq ans plus tard, c’est avec une certaine émotion que j’ai exhumé, l’été dernier, ce bel objet du grenier de mes parents. Il était encore dans sa boîte d’origine et affichait un visage délicieusement vintage, avec son look suranné et sa fameuse finition bois.


Un magnifique plaid en crochet, jolie trouvaille de tante Margot, qui serait fort bien assortie à mes divins coussins en crochet.
ça me donne envie de me mettre au crochet.

Dans la vie, y’a pas que Le club des cinq, y a aussi Fantômette, heureuse habitante de la ville de Framboisy.
Françoise Dupont le jour, Fantômette la nuit.
Tiens comme moi XXXXXXXXX le jour, Kokitch la nuit. Sauf que moi, je ne sauve rien ni personne… mis à part mes propres neurones (et encore) et, je l’espère, vos muscles zygomatiques.
Ses deux meilleures copines, Ficelle et Boulotte (bonjour les prénoms ! ) ne sont même pas au courant.
