Il y a quelques temps, je vous ai proposé des articles afin de vous permettre d’identifier les motifs Arcopal des années 60, les designs emblématiques des années 70 (épisode 1 et épisode 2). Ces articles ont eu pas mal de visites. Cette semaine, je vous propose donc de poursuivre ce voyage temporel avec de nouveaux modèles de vaisselle Arcopal Années 70 dont je suis si friande.
Alors c’est bien beau de clamer son amour de la vintagerie, de la chine et de la recherche de souvenirs nostalgiques mais j’en fais quoi de tout ce beau bazar ?
Dans les années 70, le plastique c’était fantastique.
Mais ça, c’était avant le rapport du GIEC, le bisphénol A et la mort des tortues marines.
D’ailleurs, j’avoue que tout ce qui est plastoc ancien (Emsa vintage et Syla) ne me sert qu’en déco et que pour la cuisine, je privilégie le verre vintage.
Alors là, je vais vous parler de mon film fétiche, celui que je regarde lorsque j’ai le moral dans les chaussettes. Celui qui me rend le sourire. Celui qui me rappelle mon enfance. J’ai nommé « Les Goonies ». Sorti en 1985, il met en scène une bande de gamins déterminés à sauver leurs maisons de la destruction. En effet, un promoteur sans foi ni loi projette de raser leur quartier pour y implanter un terrain de golf. Découvrant par hasard, dans leur grenier, une carte au trésor du pirate Willy Le Borgne, ils se lancent à corps perdu à la recherche d’un trésor qui leur permettrait de sauver leurs maisons. Leur quête les mènera dans un vieux restaurant, dans lequel se sont réfugiés des bandits en cavale (Les Fratelli mère et fils), ainsi que dans un bateau pirate. Ils reviendront avec un reste de trésor et un ami gentil mais au physique effrayant nommé Sinok.
Miam miam, un délicieux bonbon aux fruits assorti d’une pub amusante que j’adorais regarder à la télé.
Deux phrases sont restées culte et sont parfois encore prononcées par les enfants des Eighties sous les yeux équarquillés des jeunes générations qui n’ont pas les codes.
Mes Minikitch (plus si mini) trouvent que chéri Yokitch et moi même sommes immatures. Franchement je ne comprends pas pourquoi.
Enfin je ne voyais pas trop notre sens de la gaminerie jusqu’au jour où mon cher et tendre a déboulé dans le salon en beuglant « Hong Kong Fou Fou ». Tout ça parce que je regardais tranquillement un documentaire sur une école d’art martial à Hong Kong. Chéri a également tenté le jet de jambe latéral, mais ceci est une autre histoire mes amis.
Tête ahurie de nos enfants (matures mais peu cultivés). Moi, j’ai bien ri, car oui, chéri et moi nous avons parfois les mêmes références malgré notre petite différence d’âge et parce que je kiffe les jetés de jambe latéraux, surtout quand ils sont réussis.