Picorettes, des petits grains de folie

Picorettes
Capture d’écran YouTube

Picorettes, d’insupportables petites friandises au chocolat :

En 1971, par une belle matinée de printemps (on ne peut lancer un tel délice par un jour de grisaille), elles sont arrivées les légères et croustillantes « Picorettes ». D’adorables boules de soja soufflé, enrobées de chocolat au lait, toutes droit sorties des usines Nestlé, comme le « Merveilles du monde ».

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Pub culte Gâteau Delifrance : C’est moi qui l’ai fait

Valérie Lemercier pub Delifrance 1989
Capture d’écran dailymotion

Delifrance : Le paradis noir

Dans la série des pubs cultes de mon enfance, je vous présente celle des gâteaux Delifrance.

Une jeune femme de bonne famille reçoit des invités qui s’extasient devant le dessert, un fabuleux  « paradis noir » composé d’une superposition de génoises, de chocolat et de glaçage fondant.

https://www.youtube.com/watch?v=l5EJ37tm7N0

La pub est sortie en 1989.

Et dans tous les foyers, à tous les repas de famille, y avait toujours quelqu’un pour dire

« c’est moi qui l’ai fait ».

Et croyez moi, ça nous faisait marrer à l’époque. Enfin ça c’est si vous aviez une télé.

Et je ne résiste pas au plaisir d’inclure le lien de la parodie des nuls.

c’est moi qui l’ai fait

Tang : boisson culte des années 80

Tang venu du Canada (Merci Béa).

Un goût furieusement chimique mais un goût d’interdit, de rébellion et de liberté.

En 1982, avec ma voisine et amie, on économisait des petits centimes (rappelez vous les mini pièces de 5 centimes). Au bout d’un moment, lorsqu’on avait enfin ce qu’il fallait, on courait, cheveux aux vents, telles de petites Laura Ingalls jusqu’à l’épicerie du village tenue par un centenaire (c’est du moins ce qu’on croyait à l’époque) pour acheter du Tang.

Notre préféré : Pêche-abricot.

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Pastador mi amor

boite en métal collector de la pâte à tartiner belge Pastador

Dans la caravane, au dessus de l’évier familial, il suffisait de faire coulisser sans bruit la porte de l’étagère pour voir apparaître le Saint Graal de mes jeunes années : Le Pastador, une pâte à tartiner belge trop trop bonne. Si bonne que j’allais en douce y plonger la cuillère, que dis-je, la louche, que dis-je, le seau dès que l’occasion se présentait.  Ceux qui ont un jour possédé une caravane savent qu’hélas (ou heureusement) les moments d’intimité s’y  font rares.
D’ailleurs, il faudra que je rédige un mot sur ma caravane, car plus vintage tu meurs (égalité avec celle de Miss Em, dont je rêve de piquer les rideaux)