Album Panini Flashdance

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(capture d’écran Youtube)

Quand on est minot, sauf si on est issu d’une famille très riche, très laxiste ou très peu documentée sur la pédopsychiatrie, il y a des choses dont on rêve et qu’on n’ obtient jamais pour diverses raisons :

  • des raisons financières : souvent les parents nous les cachent et nous on ne comprend pas pourquoi le père-Noël il s’est encore trompé en nous amenant la chambre d’hôpital Playmobil alors qu’on voulait l’hôpital entier.
  • des raisons idéologiques : seulement nous, on se demande bien pourquoi la Barbie ça donne une mauvaise image de la femme , que c’est pas un bon support d’identification et que c’est « sesquiste »
  • des raisons indépendantes de la volonté parentale (je te jure, y en a plus à Mammouth/Auchan/Carrefour/Super U)

Bien avant le rêve de chevaucher une mobylette peugeot 103 SP, j’ai eu le rêve d’avoir un album Panini Flashdance, comme toutes mes copines de CM2.

Je ne suis même pas sûre d’avoir vu le film à cette époque, mais toutes les copines avaient l’album Panini Flashdance.

Imagine, jeune lecteur, que tu es le seul de ta classe à ne pas avoir de smartphone et tu comprendras mon désarroi.
Et Alex elle avait un trop beau T.shirt : tout court et avec une encolure trop trop grande.

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J’ai pu ainsi mettre à l’épreuve ma résistance à la frustration et nul doute que cette épreuve m’aura fait grandir.

J’ai aussi découvert l’amitié, la vraie, la désintéressée (merci Chris de m’avoir généreusement donné tes doubles)

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la minute intello : 

Flashdance est un film musical américain réalisé par Adrian Lyne.
Il est sorti en 1983.

La belle Jennifer Beals (qui a coiffé au poteau la non moins belle Demi Moore lors du casting) incarne Alex Owens qui vit dans une ville américaine décimée par le chomage et la précarité (Pittsburg)
Elle est soudeuse le jour et danseuse de cabaret la nuit.
Car Alex a la passion de la danse chevillée au corps. Elle rêve d’intégrer une prestigieuse école de danse. Elle y parviendra à la seule force de sa volonté, de son talent et de ses chevilles. Bien sûr, elle trouvera l’amour aussi, n’oubliez pas que c’est un film américain des années 80. Et dans les années 80 on adore le gnangnan.

Le duel infernal :

Petite question subsidiaire pour les cinéphiles vintages (ou fan des films cultes) : Zêtes plutôt Flashdance ou plutôt Dirty dancing (voir l’article sur Harrison Ford.)

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